Instant Vestiaires : Mathilde Lacrouts

Déc 24, 2018 | Actualités, Interview, Réseau

Comme chaque semaine, découvrez-en davantage sur un salarié de Provale grâce à l’Instant Vestiaires. Cette semaine, c’est Mathilde Lacrouts, chargée de communication et de relation presse, qui vous en dit un peu plus sur elle. Rencontre…

Quand on est Gersoise, difficile de ne pas tomber dans la marmite ovale. Issue d’une famille de rugbymen, c’est à Gimont que Mathilde découvre le rugby aux côtés de son père, Jacques, qui l’a pratiqué et lui a transmis sa passion :

« Il m’amenait aux entraînements alors que j’étais toute petite. Je l’accompagnais aussi les jours de matchs. Je me revois, du haut de mes cinq ou six ans, assise dans un coin du vestiaire, à écouter les motivations d’avant-match… »

Son père, son oncle, son frère, ses cousins… Dans la famille Lluell, le monde tourne ovale.

C’est à Auch, que Mathilde suivra ses premiers matchs de haut-niveau, en tribunes. C’est là aussi qu’elle assistera à sa première rencontre internationale, à l’occasion de la Coupe Latine.

Amoureuse de ce sport, Mathilde est aussi passionnée de langues, et plus particulièrement d’espagnol. Elle obtient d’ailleurs un DEUG en Langues, Lettres et Civilisations Étrangères, et rêve de devenir professeur d’espagnol.

Mais un jour, sa rencontre avec Henry Broncan fait basculer sa vie. Alors qu’elle n’a que seize ans à peine, le coach gersois lui propose de rédiger le journal du FCAG pour « rendre service » au club gersois qui évolue alors en Top 16. Hésitante au début, Mathilde se passionne pour ce nouveau challenge. La saison suivante, le journal Sud-Ouest la contacte pour devenir pigiste sur le rugby :

« J’étais très jeune. Je faisais équipe avec Pierre Sabathié, le chef des sports du journal Sud-Ouest à Auch. J’ai pris de plus en plus de plaisir à réaliser des interviews, des portraits et les présentations des matchs. J’ai alors choisi d’en faire mon métier. »

Aux côtés de Yannick, son futur mari, qui est alors pilier professionnel, elle sillonne donc la France du rugby et continue de piger pour les différentes éditions du journal Sud-Ouest. Puis, de 2004 à 2007, alors que son mari évolue à Bordeaux, elle peut enfin se former à ce métier :

« J’ai intégré l’Institut des Sciences de l’Information et de la Communication, et j’ai fait une spécialisation en journalisme. Quand on partage la vie d’un joueur professionnel, il n’est pas facile de se former en parallèle. L’opportunité de vivre trois années dans la même ville m’a permis d’aller au bout de mon cursus. Et c’est alors que j’ai effectué mon stage à la rédaction de Midi-Olympique. Je ne me doutais pas que j’y resterai deux ans. »

De 2007 à 2009, Mathilde travaille donc au Midi-Olympique. Une expérience très formatrice: 

« J’ai beaucoup appris dans cette rédaction. Quand on est une fille dans ce milieu, il faut savoir se faire une place. Quand on travaille dans une rédaction comme celle de Midi-Olympique, il faut savoir être réactive, force de proposition, savoir travailler en équipe et gérer le stress. Cette expérience a été très formatrice. »

En 2009, alors que son époux est sur le point de mettre un terme à sa carrière rugbystique, Mathilde a envie de changer de cap :

« Très clairement, j’avais envie de fonder une famille, de profiter davantage de mes week-ends. J’ai donc postulé à l’Agence XV, qui, justement, recherchait quelqu’un pour s’occuper de la communication. Puis, j’ai intégré Provale. »

Chargée de communication et de relation presse, Mathilde fait équipe avec Marie Averland depuis quasiment dix ans :

« C’est un bonheur de travailler toutes les deux, comme avec mes autres collègues d’ailleurs. J’aime beaucoup mon métier. Je m’occupe plus particulièrement de la vidéo, des réseaux sociaux, du site Internet et des actions solidaires menées par Provale. J’aime aller à la rencontre des joueurs, découvrir leurs projets, leurs reconversions. J’aime les écouter et les soutenir quand c’est nécessaire. Je me sens utile. Provale est utile. Ce que nous faisons pour les joueurs a du sens. »

L'instant Vestiaires Mathilde Lacrouts

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